Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 02:40
Ma muse, tu as disparu.
Dans l'innatendu prévisible d'une vapeur divresse
L'évanouïssement d'un souffle au crépuscule.
Toute la passion de tes mots est éteinte.
Ma muse tu t'es noyée.
Dans l'étanche de ta propre inspiration.
Muse il ne fallait pas que je goutte.
L'inspiration amer, de tes souffles éphémères.
Muse estival au bord du gouffre.
Mon crayon ne pourrait plus écrire à ton nom
Il ne pourra plus écrire à ta passion.
Je suis attachée à l'imperfection de ta vie.
Amoureuse de tes déchirures.

Cours, Cours, Envole toi
Sous tes derniers mensonges, sous mes dernieres inspirations.
Marche, cours, vole, voyage mon bel oiseau.

A marcher comme ça, sur le bord de l'eau.
Ca ma rappelé la premiere fois que j'ai eu peur de toi.
Dans tes bras sur une grosse roche a rire de mes frissons
A s'inventer que deux libellules qui nous faisaient compétition.
J'entends juste mes pas. Ça craque sur les feuilles mortes.
Ça me rappel que tout fanne, tout meurt.
Comme lui, comme toi.
Heureusement que certain sont plein de vie, comme elle.

Ce soir, il y a un bruit encore plus fort.
Ce soir la, il y a un bruit qui me fait plus mal.
C'est un énorme silence trahi par le cliqueti de mon pendantif.
Celui que je t'ai donné, celui que je t'ai repris.
Celui que t'avais accrocher en haut de la photo du christ.
Celui qui ma donner envie de laisser nos levres signer un pacte.
J'aurais espéré qu'en le reprenant
Je reprendrais toute l'affection que j'ai pour toi.
Au lieu de ça,muse, t'as crisser le camp, avec tout tes mots, toute tes idées

Je sais, je sais bien petit amour
Il faut que je te laisse partir.
Je sais bien chéri
Il faut aussi que je partes.
Il faut que le coeur se défasse des noeuds que tu y faits.
Il faut que ma tête efface les mots que tu y a mis.

J'ai mis dans une cage
Les souvenirs qui t'appartiennent.
Les questions laissées sans réponses
Mon imagination torturé.
J'ai pas encore cadnassé, mais je le ferrai.

Je lui ai dit,
Je te jure c'était l'immensité
Y'avait plus rien.
Un cadre de liberté
Un bien être dans un carré pas fermé
On était juste encadrer dans un carré
Un carré sans frontières...

Muse je ferme les yeux.
Je te vois mais je t'atteint pas
Je te grave mais tout s'efface.
Tout s'envole, même mes questions,
Surtout mes réponses.

Cours, Cours, Envole toi
Sous tes derniers mensonges, sous mes dernieres inspirations.
Marche, cours, vole, voyage mon bel oiseau, mon phénix, mon aigle...

Le québec sur toi
L'univers encrée dans le coeur
Plane dans le ciel
Moi je nagerai dans la mer

Je m'abandonne à la valse
Un pas de plus
Un temps de trop et puis
Je tombe.
Je ne tiens plus dans nos portées

Il y a une fausse note
Un désaccord entre nos sons
Je suis le piano
Toi le violon.
On est une de ces chansons
Dont on ne connait pas le nom

Je glisse dans l'uniforme
Un autre combat.
Une autre parade.
Une marche plus loin encore
Plus haute.
Pas assez haute pour le toucher
Pas assez loin pour t'aggriper

Et puisqu'on s'ignore
Qu'on ne se connait pas.
Et puisque tout est secret
Tout est désinterressé.
Je respire mes textes désabusés
Une dernière phrase chaque fois
Une dernière fois pour te gouter
Te crier, te hurler en silence
Te recracher l'irrespect que tu transpires

Cours, Cours, Envole toi
Marche, cours, vole, voyage mon bel oiseau, mon hirondelle, mon harfang

Baby I love you
But If you wanna leave take good care
Hope you have a lot of nice friends out there
Don't forget there's always bad and beware

Mon dieu donnez-lui la sérénité
D'accepter les choses
Qu'il ne peut changer
Donnez-moi le courage
De changer les choses que je peux
Et donnez leur la sagesse d'en connaître la différence

Je t'ai écrit
''Je t'aurais donné toute ma volonté pour la mélanger à ta force''
Donne moi aujourd'hui toute ta force pour la mélanger à ma volontée.
Je pourrais toujours m'inspirer de tes traces ma muse
Mais t'es parti alors je pars aussi.
Si tu te perds dans le tapis du monde
Je veux plus etre la pour toi

Cours, Cours, Envole toi
Marche, cours, vole, voyage mon bel oiseau...

Si tu croise le mal en chemin
Salue le de la main.
Dis toi que s'il est là,
C'est que je crois plus en toi.

Ma muse t'as disparus,
t'as peut-etre jamais existé
Petit amour je t'ai libéré
Mon carré sans frontière,
Je t'ai pas effacé
Mon violon
La mélodie va bientôt terminée
Ma valse
Je suis essouflé

Je cherche des mots
Un de plus, un tout petit
Une syllabe qui te garde en vie

Cours, Cours, Envole toi
Marche, cours, vole, voyage mon bel oiseau...

Cours, Cours, Envole toi
Marche, cours, vole, voyage mon bel oiseau, ma colombe, mon hirondelle, mon phénix, mon harfang, mon aigle

C'est poche en criss comme fin d'une si belle histoire.
C'est cru en criss comme mot pour une fin de texte.
C'est vulguaire, c'est direct, c'est froid.
Je crache mes métaphores.
Je craches mes points de suspensions.

Je taime.

Cours, Cours, Envole toi
Marche, cours, vole,
Cours, Cours, Envole toi
Marche, cours, vole, voyage mon bel oiseau.
Par Sophie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /Oct /2009 02:41
Je voyais grand pour toi, je voyais l'univers entre tes mains, pis t'es partis en poussière sans m'dire bye sans un sourire ou un clin d'oeil. Mon ange, j'aurais voulu être un certain temps, l'inspiration de tes pas comme t'es la muse de mes mots en ce moment, mais peut-etre bien que ton chemin pis le mien faisait juste se croiser pour que tu m'aide à m'inspirer un peu de la vie . Un texte de plus dans mon registre.

Je t'ai donné mon symbole pour te montrer tout l'estime et l'espoir que je te portais, à ta personne, à ton sourire, à ton futur. Je t'aurais donner toute ma volonté pour la mélanger à ta force. Je m'imagine être une goutte d'eau dans l'orage de ta vie. Quand je prendrai ma route je penserai quand même peut-etre un peu a toi autour de mon poignet. Ma foudre de passage, histoire éternellement éphémère, mon carré sans frontière, nous encadrant de l'univers sur le bout d'un quai pour nous isolé.

J'ai donner ta phrase a quelqu'un dautre le temps d'un instant car je savais que jaurais jamais plus de toi que l'éphémère et le mirrage d'une belle histoire sans queue ni tête. J'ai de la difficulté à m'avouer que je pourrai difficilement trouver une inspiration aussi intense que toi et moi en liberté. Our story désacordée sans suite pour s'inventer. VEUX TU BEN ME DIRE POURQUOI TU M'AS  PROJETTÉE CONTR EL MUR INEXISTANT DE NOTRE CARRÉ SANS FRONTIÈRE ? Je veux pas savoir comment j'ai fait pour être une de ces fleurs qui se fanne dans ton coeur avant même de s'y être ouverte.

La vie me pousse à comprendre que y'arrive jamais rien pour rien, ais 'ai jamais droit à un coup de main pour  comprendre ce qua veut m'dire.  Je pensais qon récoltait ce quon semait, Je me souviens pas avoir rien récolter pour que tu décides de m'effacer.

 C'est à mon tour petit amour de retrouver mon chemain bien que je me sois jamais si bien retrouver qu'à être perdu avec toi.

Je me demande toujours ce que je vais trouver au bout de mes trajets. Je pensais pas trouver un feu follet. Une flamme qui brulerait mon intérieur, qui maruqerais on existence. meme si elle décidait de repartir de sauter dans l'étendu de curiosité à coté de laquelle on s'est fusionné. Un feu plus haut que le ciel, mais moins violent que celui qui s'en ai pris à toi. Il aurait pu te détruire en entier, je t'aurais toujours regardé de la même façon. je me trouve idiote a parler suele, à graver mon âme pis toute l'inspiration que ta su faire naitre a travers encre. Je me demande si tu mérite vraiment toute les mots que tu m'inspires.

Reste juste à esperé un peu de garder ma bulle. Me dire que tu t'es jamais foutu de ma gueule, sinon c'est pas si grave je suis une grande fille, j'en ai vu d'autre. Si je suis capable de faire confiance, faut savoir assumer.

Je t'aurais jamais demander de me suivre à Kelowna, je m'opposerai jamais à tes directions. Espérant seulement q'elle te feront toujours avancer.

Mon ange,cette nuit là sur le quai, j'aurais cassé toute les horloges du monde pour garder ce moment une fraction d'éternité. Isolée comme dans un carré sans frontière. mais ce genre de moment là, vaut meux pas s'y accroché, sinon j'ai peur de voir le quai couler en même temps que l'inconnu que t'es.

Cette histoire là me fais penser à une aventure romancé ou on peut juste attendre lapire tragédie au baissé du rideau. Comme une perdue, je m'y lance a deux pieds, depuis un an j'ai rien a perdre, même plus ma dignité.

Tu sais petit amour, je serai jamais la fille qui va te juger ou te souhaiter du mal. je trouve juste ça dommage desfois quans e pense a toi pis que je te regarde. J'ai l'impression que tu vaux plus que ce que tu donnes de toi. J'ai raconter au monde entier , même a la petite étoile dans le ciel qu'est devenu mon père que je m,étais fait un ami génial et adorable. Maintenant je regarde mon bracelet et je ne vois qu'un bout de métal froid.

J'avais trop de chose à m'inspirer de toi. Ce genre de tet eme prends des mois a fini, mais la jveux juste le finir au plus criss.

Jespere que nos chemis vont se recroiser un après midi en plein centre ville de Paris. Pis que rendu la, on sen sera tout les deux sortis, quon aura tout le deux donner un sens a notre vie. Dici la jte garde en moi. Il faut pas se mêler de la vie, faut juste jamais regretter. Dis toi que tes pas au bout de tes peines que des éprouves yen pleut a boire mais peut importe quand tu te retrouvera seul et perdu, dis toi que y toujours ben une personne qui un jour a su croire en toi  François...

Avec tout lamour que je peux me permettre de te donner....

xoxoxo Sophie, ne petite face laitte que tu trouve quand même belle....
Par Sophie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /Oct /2009 10:17
<<À ton avis ? Tu n’es pas parfait, je sais. Tu as des tas de problèmes, de défauts, d’imperfections. Mais qui n’en a pas ? Seulement, moi, je préfère tes problèmes. Je suis amoureuse de tes imperfections. Je les adore. Avant je me coltinais Ed. Toi à côté c’est les vacances. La plupart des filles craquent pour ce qui est beau. Elles ne voient que ça, ne veulent que ça. Je ne suis pas comme ça. Je ne vois pas que la beauté. Je craque pour d’autres trucs. J’aime ce qui n’est pas parfait. Je suis comme ça.>>


J’ai repensé à toutes les filles que j’avais connu, avec qui j’avais couché ou même que j’avais seulement désiré. Je me suis dit qu’elles étaient comme des poupées russes. On passe sa vie entière à jouer à ce jeu. On est curieux de savoir qui sera la dernière, la toute petite qui était caché depuis le début. On ne peut pas l’attraper directement, on est obligé de suivre le cheminement. Faut les ouvrir l’une après l’autre en se demandant à chaque fois « est-ce que c’est elle la dernière ? ».



- C’est quoi ce bordel avec l’amour là ? Comment ça se fait qu’on devient dingue à ce point ? T’imagine le temps qu’on passe à s’prendre la tête la-dessus ?
Quand t’es seule tu te plains: est-ce que je vais trouver quelqu’un ? Quand t’as quelqu’un: est-ce que c’est la bonne ? Est-ce que je l’aime vraiment et est-ce qu’elle m’aime autant que moi je l’aime ? Est-ce qu’on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie ? Pourquoi on se sépare ? Est-ce qu’on peut réparer les chose quand ça part en couille ? Toutes ces questions à la con qu’on se pose tout le temps ! ... Pourtant on peut pas dire qu’on y connaît rien ! On est préparé putain : quand on est petit on lit des livres d’amours, on lit des contes, on lit des histoires d’amours, on voit des films d’amour ! L’amour, l’amour, l’amour !
- Et si tu la rappelais juste ?
Par Sophie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 12 septembre 2009 6 12 /09 /Sep /2009 01:29

  

Casser le sablier de son existence

L’arrêt de chaque secondes qui se défilent

Visiter quelque part, parcourir l’univers

Pas retourner à Hiroshima

Chaque pas tourne sur eux-mêmes

Délaissant une signification

Pour se terminer en bout de métal

Froid et haine.

Une impatience bouillonnante

L’incompréhension a son zénith

L’évidence qui se crève sous les yeux

Un mirage de plus qui s’évapore

Un quai qui cale

Une tente qui s’envole

Un feu qui s’éteint

Un rire qui se tait

Sous une lune qui se couche.

Des lettres qui s’effacent avec le temps

Qui tombent

En même temps que les chutes s’enfoncent

Une bataille qui reprend, une bataille solitaire

Casser le sablier de son existence

Arrêter le cours des choses

Taire et Refaire tout les paroles

Étouffer les promesses

Tuer les moments

Remettre Adam et Ève à la bible

Continuer son mur.

Une couche de ciment de plus

Par-dessus celles des autres

Casser le sablier de sa vie

Par défaut d’en brûler le film.

Par Sophie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /Août /2009 00:39


Mais moi, je ne t'oublierai pas et je compte sur toi
Pour venir en aide
À ceux qui ressentent pour toi, se que tu écris dans ces chansons pour elle...

Par Sophie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /Août /2009 05:13
Un éternel sable mouvant. Trying to catch the nebulae. Souffler au creux de l’océan. Les murmures d’un nouveau soleil. I’ve asked to understand. La lune ne répond pas d’elle-même. Un seul fil, celui du funambule. Ficelés à l’énergie qui se fracasse. Tears pouring down, without knowing why. Une vague qui arrache les lames rouillées. Je plante mon encre dans l’incompréhension. Destiny running after the history .Liberté conditionnelle, Avant-gardiste d’une rage démentielle. I know the valleys will receive the moment they’ve been offert. Sous l’insonorité d’un soupir, prêt à s’évanouir. Alors c’est comme ça. Un firmament tissé? Emprunter une vie au dépend des chemins. Sous l’horizon d’une hypnose mélodieuse. Un corps omniscient sous l’ombre du feu. Un dernier nuage avant de retomber. Ferme les yeux pour ne pas oublier. Can you ear it? J’ai traversé avec toi, un champs d’année lumières, un carré sans frontière…
Par Sophie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 05:38

I build a home for you, for me.

On avance. Un pied devant l’autre. Un contre sens de plein fouet.

Je ne dis pas bonjour, je ne dis pas au revoir.

On sourit. Paume contre paume. Le rire dans la gorge.

Nos lignes se fendent jusqu’à l’infini. Jusqu'à nos réussites sans fin.

Tes pas enfoncent le sable autour de moi. Je n’ai pas le choix d’y mettre mon pied.

À 17 ans de distance, à 19 ans d’interférence, à un autre moment.

Dans un nouveau sens chaque fois.

I built a home, for, for me. Une place pour te mettre à l’écart.

Sans nom, sans titre. Juste une étoile hivernale.

Tu marques ma vie d’un puissant trait

Dans mon ignorance de nouvelle née.

De la puissance de ma haine à ma vulnérable compassion

Du fouet des mots que tu utilises pour blesser mon orgueil

Des compliments forcés qui se glissent entre deux vacheries

J’aurais aimé marquer ta vie un tantinet

Tracer des lignes et des cercles autours des moments

Être la référence d’un sourire mentale et non physique

Mes mains ouvertes alors, tu lis mes expressions, mes pensées.

I build a home for you, for me. Un endroit dans ma mémoire.

Une éternelle existence du jour où  je me suis foncé dedans.

En me croisant pour peut-être pas la première fois.

Paume contre paume. Je souris. Je lève les cils, la pupille.

Laisse moi encore rire de nous.

Peut-être allons-nous mourir le même jour…


Pour mon frère cosmique.
De Sophie

Par Sophie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 3 juin 2009 3 03 /06 /Juin /2009 05:11

    J’hésite une dernière fois. En regardant l’encre couler. J’ai de moins en moins peur des lettres que mes mains guident. C’est la dernière fois, tu vois, que mon crayon écrit sous ton inspiration. Ce soir, cette nuit, tout le monde dort, même mes métaphores sont assoupies. Il doit n’y avoir que moi de réveillée, moi et André Fortin pour m’accompagner. Si tu lis ça, c’est que ça y est, on a passé au travers de 15 semaines qu’on redoutait. On a terminé enfin et puis on va faire ce qu’on voulait. Partir. Dans une nouvelle place, moi découvrir les horizons de notre planète que j’ai tellement étudiée. Dommage que cette joie là je ne puisse pas la partager avec toi. J’ai du écouter toutes tes peines et partager tes malheurs, tes angoisses, mais pas tes joies, c’est un peu désolant, mais au bout du compte, ça change quoi. Il ne reste que des traces de pas dans des directions différentes. C’est la dernière encre que je veux faire couler pour toi. C’est la dernière pensée que je peux me permettre de te sacrifier.

 

 J’imagine que si j’écris des mots, c’est que les paroles n’ont plus eu leur place. Je ne t’ai pas vu pour te dire au revoir, ça ne doit pas être un adieu alors, juste un au revoir prolongé et étiré pour un moment indéterminé. De toute façon si tu avais à me dire quoi que ce soit tu l’aurais fait. Mais tu n’as plus rien à me dire. Et je ne peux pas commencer à essayer de parler encore et encore. Tant qu’à parler à un nouvel inconnu, le reflet d’une personne que j’ai pu connaître, je vais me réfugier auprès de ceux que je reconnais. Je pourrais prendre le temps d’écrire tout ce que j’ai eu à te dire depuis quelques temps, autant reproches que joie à te dire, autant des misères que des montagnes de rires, une anecdote, une perdition, une belle chanson, une lumière rouge. Mais est-ce que c’est l’endroit, non, ni la façon. De toute façon, je crois que rendu là, ça ne serait que des mots qui s’envolent sans raisons d’être. Je connais déjà tes réponses. Tu es désolé. Oui ça change tout. Je ne sais pas qui tu essaies de convaincre avec ces phrases déjà réfléchies d’avance et typiques d’une réponse qu’on sait être la «typicalité correct» afin de ne pas admettre que tout ça a été de la foutaise ou une histoire sans queue ni tête. Moi ou toi ou eux ou elle. Je pense que c’est un peu de tous. Si les gens sont convaincus, tu peux aussi te convaincre. On est dans un résidu de situation qui est advenu sans raison déterminée. J’ai arrêtée de chercher à comprendre. En réfléchissant. Ça ne vaut même pas la peine. Le pourquoi du comment des choses. J’ai fais quelque chose de mal? J’ai fais quelque chose de bien? En une semaine, suis-je devenu si différente. On a une vie à vivre. Elle peut s’arrêter à 45 ans. À 50. À 110. À 19. Je ne perdrai plus une seconde à essayer de justifier les choses. Je pèse mes mots. Je m’assure que l’encre imprègne mon papier.  Après je devrai tourner la page. Commencer mon chapitre, même si je n’ai pas de réponses au dernier. De toute façon, il n’y a juste pas réponse aux choses.

 

Je pourrais, tu vois, me permettre avec raison de te souhaiter pleins de choses. Te souhaiter d’avoir mal, pour goûter à ce que j’ai ressentie. Je pourrais espéré que tu te fasse piétiner, mentir pour que tu vives ce que tu as fait vivre a d’autre. Je pourrais te souhaiter de te donner pour une personne et que celle-ci disparaisse, sans raisons, quand tu as besoin d’elle. Je pourrais te souhaiter de perdre confiance en quelqu’un. Te souhaiter qu’on te regarde comme si tu étais une vitre. Mais je ne vais pas sombrer dans des enfantillages sans valeurs, surtout que ces choses là, je ne les souhaite à personne. Peu importe quel inconnu se trouve devant moi. Quel genre de personne inattendu et inespéré tu es vraiment au fond. Peu importe ce que j’ai pu penser ou soupirer par ta faute.  Je vais me contenter de souffler pour sécher mon encre. Fermer la page où se sont perdu une amitié et une complicité que j’avais cru voir naître et en refaire une autre, mais cette fois-ci, je ne donnerai pas mon amitié. Je vais laisser l’autre me donner la sienne, comme ça, il ne pourra jeter la mienne et la badigeonner à son avantage. Un épisode ou ton nom ne sera  pas conjuguer au présent ou au futur. Je te souhaite simplement la même simple chose que j’ai toujours voulu pour toi, depuis la 1ere fois que tu m’as souris, du moins, la première fois que je me souvienne… je te souhaite d’être heureux, sans avoir a te cacher ou a morfondre ton sourire dans un moule. Au naturel et bien réel il a toujours été plus beau. Et que si tu ne l’es pas, heureux, que tu auras le courage de le devenir.

 

C’est à toi de faire en sorte d’avoir ce que tu veux. C’est à toi de décider de te donner pour ce ou ceux qui compte à tes yeux. C’est la seule façon de ne pas regretter. Et si tu finis par regretter parce que finalement, les choses passent ou les gens changent, c’est à toi de finir par regarder le tout en face pour diminuer les répercussions. C’est à toi d’accepter le passé, le présent et d’effacer la rancune envers les gens, envers la vie. Dire que je ne comprends pas ce serait de ne pas comprendre. On veut tous des choses d’une façon plus précise, mais on ne dirige rien. J’aurais demandé seulement plus d’honnêteté. Un sourire franc. Je ne demande plus rien. Je ne suis plus réellement fâchée, je ne suis plus triste. C’est le plus beau de la chose. Je ne pense plus.

 

J’ai des rayons de soleil dans ma vie. J’imagine que j’ai un soleil qui se cache en quelque part. Maintenant je suis prête à avancer. Les nuages vont en baver. On se retrouve, j’espère, en haut de la pyramide des épreuves, parmi d’autre gens. Assis en riant. Contempler le bas à se dire. D’une façon ou d’une autre on a monté et les autres, ils sont en bas. Je t’y enverrai un signe de la main en te croisant.

 

 

                                                   Bonne Chance

 

                                                                                             Soleil

Par Sophie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /Mai /2009 22:00

J'écoute sans cesse de la musique pour m'isoler de tout, même de moi. En ce moment il n'y a pas de son, juste le bruit du crayon qui patine sur mon papier. Rien pour m'influencer. Waiting for the sound of an old spice. J'écris, j'efface. Je ne fais que cela, créer et effacer. Recommencer.

 

Je suis sans cesse perdue. Même quand il  n'y a rien qui puisse me perdre. Je m'auto perd dans un univers où tout peut être clair. Je me nourris de non-dit parce que je change de vision et d'opinion chaque 10 secondes. Je sais ce qu'il faudrait faire. Je ne le fais pas toujours pour autant.

 

Je me vide, me saigne pour une dernière fois dans le souvenir du goût sucré d'une vieille épice.

 

Je fus sans limite et sans trajet. J'ai voulu jouer avec un feu trop brûlant. Je me suis prise pour un manitou. J'ai traversée une nouvelle chaleur glacée. 

 

Encombrée d'un crime imaginaire agrippé à une amertume inhabituelle. As I lay awake not knowing j'en ai fini ce soir de pensé et de dépensé ma tête et ma volonté dans ce waking dream étouffé. Une immense traversée d'antipodes.

 

Je me réveille par le silence, par toi dans ma tête, par vous ici. Un sursaut sans peur.

Ne m'attache surtout pas, ne me lâches pas. Deux mandats trahis et non respectés. Tout jeter hors de ma vie me semble l'idéal. On m'a déjà dit; Je voudrais de toi même  si c'était juste de ton âme auprès de moi. J'ai voler cette beauté et je l'ai longtemps pensé et appliquer pour autrui. Mais on me l'a arraché. On l'a brûlé, on a craché dessus.

 

L'erreur est humaine. Le pardon est divin. Je n'ai jamais été divine. Je ne sais pardonner, je ne sais qu'apprendre à détester. En deux ans. Deux ans. Je n'ai jamais su pardonner. Alors  imagine comment maintenant je me tue à essayer de pardonner. Mais on dirait que ce que je vois, on ne le voit pas. La conscience du mal n'existe pas. On sort le grand jeu.

 

Une symbiose perdue à elle-même errante dans la page de mes histoires qui n'ont pas eu de chance.

 

Il y a toi, il y a moi, il y l'univers. Il y a nous, je suppose, je ne sais où, quelque part, sans raison, sans explications, sans directions. Maintenant sans destinations.

 

À présent mille minotaure dans la tête, je les tue un à la fois. Le soleil est taché par l'absence de clarté. Des regrets j'en aurai? Oui, non, trop.

 

Et vous. Et les autres. Et les gens ?

 

J'aurais voulu rouler aussi vite que mon coeur, mes pensées, même une fusée en accélérée ne pourrait y arriver. En 30 secondes, on obtient le monde entre nos doigts et il nous éclate en plein cœur. On doit tracer nos noms dans le sable, au risque que la vague y monte.

 

On peut brûler vif les étincelles de nos relations. C'est une bulle qui éclate entre mes tympans.  J'ai renoncé au seul lien qui me donnait droit à un minimum. On ne me la jamais rendu. On l'a écarté volontairement d'une vie dans laquelle on ne fait plus parti.

 

J'ai tout donné. J'aurais tout fait. Tout pour savoir que le sourire existe. Il existe maintenant. Et j'ai tout perdu. Je ne donne plus. Continuer semble inutile désormais

 

Voilà. J'ai finalement, avalée de force le mur de berlin.

 

Last night is a night I will remember you by. Je ne trouverai jamais les mots à mettre sur mes pensées. Je ne metterai jamais le doigt sur ce que je pense réellement. Alors je ne dirai plus jamais rien. Pour ne pas parler sans être certaine de mes pensées.

 

Un univers à exploser, on y a trouver les résidus de mon utopie. Je barre la porte. Personne n'entrera plus. 

 

Une roue peut tourner indéfiniment. L'arrêter, j'ai essayée. Si elle s'arrête, je me suis toujours demandée. Est-ce qu'on meurt à se perdre. Est-ce qu'on pleur pour notre mort. Tout revient. Tout passe. Je jette les dés. J'ai peur pour mon prochain. La personne qui devra jouer son tour, démarrer sa roue.

 

Je voulais m'agripper au ciel, dévaster la liberté, engloutir le monde dans mon être, soufflée mes rêves sur la terre. Il dit «On se donne pas la peine de bien aller». Il dit «On attend la clef de notre cellule, alors que la porte est loin d'être barrée». Il y a trop d'impuissance face à des phrases remplie de vérité. Prendre conscience d'un évènement est quelque chose. L'acceptation. C'est une autre affaire. Le positivisme, c'est une mission.

 

Je me suis couper les bras, car ils n'arrêtaient plus de se tendre vers l'arrière. Mon crâner se fait bourrer, harceler de phrases clé méritée. Le sens se joue de nous.

 

C'est pathétique, c'est de la misérable pitié que j'ai en moi quand je regarde à travers la nouveauté de l'être. C'est drôle comme on a les idées claires quand elles sont floues. Un pas vers l'avant suivit d'un autre, le vent  fouette sa dernière volonté.

 

L'histoire est grugée jusqu'à l'os. Il n'y a plus rien a en tiré. De toute façon, je n'ai plus faim. Mes thérapies je l'ai eu, je tiens maintenant à la vie et ce sans métastase qui avale sans remords la vie qui m'habite. I'm not waiting for the smell of an old spice.

 

Le ciel se montre soudain complice. Il m'arrose de sa dernière chute, il pousse ma tête à divaguer. J'ai ouvert mes yeux à temps. C'est triste. C'est triste de savoir que quand les gens ouvrent les yeux, il est trop tard. C'est tant pis.

 

C'est du bout du monde que je pourrai  crier va te faire mettre à qui peut bien l'entendre. C'est de mon corps que je marche la tête haute. Que je crache sur les fissures.Bientôt demain, plus tôt déjà passé. Take a sad song and make it better. C'est ça qu'il faut faire. Il faut qu'on arrête de carry the world on your shoulder. Je me dis que si la rivière joue de l'harmonica, je peux jouer les notes que je veux, sans m'en faire pour un sweet smell of an old spice.

 

J'en ai bien peur, c'est à la fois plus facile, plus c'est difficile. Se cadenasser au crépuscule, se libérer à la nuit. Il est fini le règne des tricheries.

 

Isole-toi un peu, pour faire le vide, le vrai vide. On traverse notre propre Bagdad. On se voile pour nos propres peurs. Au fond, doit-on réellement voir l'autre, connaître l'inconnu est-il vraiment nécessaire. En vaut-il la peine au bout du compte?

 

Il tombe mal. Le ruisseau se transforme en marrée haute. Traverser la ligne sans mettre un pied de côté.

 

Expérience éphémère, expérience à vie. Le saut nous effraie tous. Le vide fait peur pour nous, êtres démunis d'ailes. Échapper au cours des jours n'est pas évident. On fini par se dire Let it be.

 

Un non respect déployé et nourrit. Il n'est plus question de reculer. Il n'a jamais été question de fuir. L'imprévu a un goût parfois amer, lorsqu'il est éloigné d'un vanilla sky. Il est si facile de comprendre life's too short to even cary on. Seulement, vouloir émettre l'impossible est un geste de non sens.

 

Il a écrit; Ouvrir les portes de la nuit, autant rêver d'ouvrir les portes de la mer. Le flot effacerait l'audacieux. Je lis et relis encore, Autant rêver d'ouvrir les portes de la mer.

 

S'abreuver, calé un après l'autres, les mots incalculables que les oreilles aspirent. Des mots inutiles, des mots mensongers, quelque sincérité, par-ci par-là. Un filtre à café dans la colonne vertébrale.

 

Jusqu'à étouffer de toi. Le rêve d'une traversé frissonnante. A skeleton Waltz. Un mélange de brouhaha sous forme d'échos. Avec la peur du risque. Car j'imagine toujours le pire et le meilleur me fait souffrir.

 

Faire table rase du passé. En art comme dans la vie. Un miroir dans le crâne. I built a home for you for me. Un bonheur à l'état pur, brut. Tirer sur un fil de la vie. Se donner la force de se regarder sans avoir les regrets d'avoir un jour gâché. Is a three fold utopian dream. Perdre une âme autre que la sienne, vivre la maladie à travers un autre amène la tourmente. On se console en se disant qu'il y a une 12 :59 lullaby tonight. On se remet de ce beautiful mess.  

 

Il n'y a pas de peine, ni de mal. La rage n'y est pas. La joie n'habite pas particulièrement. L'attention n'y est plus, ni la motivation. Tout est mort. À mes yeux, tu n'es plus rien qu'un filament, un souvenir de passage. Un éphémère ramassis de n'importe quoi. Un bruit inutile.

 

La vie est un si grand chemin. On apprend tout les jours, toute les secondes. Il faut se souvenir de chaque second vécu, si on veut grandir. Sinon on rétrécit. On s'enfonce, on s'engouffre pitoyablement. On se relève toujours. Des excuses plein la tête, envers les autres, envers nous.

 

J'ai trouver environ 57 façons pour une personne de mourir accidentellement. J'ai trouvé 58 raisons de ne jamais les essayer. La première étant, que demain il va y avoir un beau gros soleil. Un soleil complet et étincellent, pour moi cette fois. La deuxième est que le jour où j'ouvrirai mes yeux pour vivre mes dernières heures, je pourrai me dire que j'ai toujours tout fait pour essayer, sans abandonner. Je pourrai sourire en me disant, que finalement ce n'est pas tant pis pour moi. Quand je fermerai les yeux sur mon dernier souffle, je veux sourire. Sourire sur mes beaux souvenirs encrés en moi, sur la sincérité de mon être, sur l'amour, sur la vie...rien d'autre...

 

<iframe src="htt
Par Sophie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 25 avril 2009 6 25 /04 /Avr /2009 21:46

Je crois que tu es parti au bon moment. Côté race humaine, plus rien n’est à voir. J’étudie chaque mercredi et vendredi, la religion, les pays et la guerre. Le passé meurtrier du genre humain et le présent assassin de l’humanité. De quoi se rendre malade de la planète. J’étudie chaque jours l’hypocrisie des proches et l’égoïsme de tous. Les gens autours deviennent des corps céleste de leur peine. Les autres non, ils créent la peine la peine des autres. La rage et la rancune sont le quotidien des vivants, il n’y a pas de place à l’échappement. J’ai passé une partie de la journée à observer les gens. Le cœur me lève quand je les vois rire d’un vieil homme ou d’une femme voilée. Une fille qui pleure et les gens la fixe d’un air désintéressé. Au fond j’ai rien fait pour l’aider. Comme si tout était si blasant que je ne trouvais pas la force de savoir pourquoi je devrais l’aider.

 

Je crois que tu es parti au bon moment. Côté race humaine, plus rien n’est à voir. La confiance est aussi dur à placé chez les gens que de placer des l’argent de façon sécurité au milieu de cette récession économique internationale. Dans les deux cas, on joue gros et on perd tout. Les quelques lueurs d’espoir auxquels on se rattache sont souvent éphémères ou trompeuse. J’ai vu une petite fille dans son carrosse. Un bébé joufflu comme je les aime. Son seul souci était de mâché l’enveloppe de caoutchouc du mp3 de son père. C’est à cette époque de notre complète innocence que l’on a la chance de ne rien comprendre et d’être le mieux. Confortable partout, aimer sans souci, tout est grand et merveilleux, sinon, il y a les grandes personnes pour nous aider. Cette époque là, avec le temps, on n’en a aucun souvenir, sauf les photos et les vidéos. Peut-être que cette enfant, aura le cœur brisé dans 15 ans, d’un garçon malhonnête ou d’un garçon gentil. Le mal y sera pareil. Peut-être que dans 40 ans, elle découvrira qu’elle a un cancer.  Peut-être qu’elle ne se rendra pas aussi loin, car la guerre va envahir l’univers. Les gens vont s’exterminer pour prouver qu’ils sont meilleurs. Les gens vont arrêter de se soucier des autres, c’est déjà beaucoup enclenché, on a peut-être encore le temps de se sauver.

 

J’ai trouvé un chandail que tu aimerais. C’est un chandail de Pink Floyd. Super beau. J’espère que tu en écoutes là ou tu es, car je ne peux plus te donner un de mes écouteurs pour passé le temps en attendant la mort, pour te faire ouvrir les yeux et sourire une dernière fois. Je suis allée m’étendre sur la place des arts. Je voulais que le ciel s’ouvre une seule fois pour te lancer un sourire, mais il ne l’a pas fait. Tant mieux, car je n’ai pas souri. Je fixais un clochard qui se faisait lancé des sous noirs. J’écoutais un guitariste et un flûtiste interprété Yesterday des Beatles. Tout pour alimenter une mélancolie et une nostalgie déjà progressée en moi. Je me suis rappelée toi qui chantait Here comes the sun alors qu’on revenait du médecin. La canne sur la banquette arrière, tu marchais à nouveau. Je regarde les gens qui parlent fort et je me dis qu’ils sont plus beaux que moi, avec mes cheveux ébouriffés et mes mèches manquées, mes souliers troués et mon visage démaquillé. Mais toi tu as toujours dit que j’étais belle peut importe comme j’étais. Je regarde la fontaine qui ne marche pas à côté du musé d’art contemporain. J’ai hâte que la vie reprenne, que l’été arrive, que je me déconnecte du monde, des gens, que je ferme le journal de la page internationale.

 

Je me dis que je pense trop.

 

 

 

                                                                                         Sophie

 

 

Dis bonjour à la famille et garde nous une place en haut pour dans plusieurs années, je veux un place à côté de toi, j’aurai pleins de choses à te raconter… Je t’aime papa xxxxEn

Par Sophie
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés